Une étude randomisée de phase III ouverte comparant l'efficacité et la sécurité de l'anakinra au retraitement par immunoglobulines intraveineuses chez les patients avec une maladie de Kawasaki qui ont échoué au traitement standard initial par une perfusion d'immunoglobulines
ANACOMP
AP-HP
URC Robert Debré (HURDB)
KONE PAUT Isabelle
AP-HP - Hôpital Bicêtre
Patients
Inclusions en cours
À propos
Cette recherche porte sur l'efficacité d'un traitement anti interleukine 1 (Anakinra), pour la maladie de Kawasaki dès lors qu'un patient n'a pas répondu au traitement de référence par Immunoglobulines en première intention. Cette recherche est importante car on sait que les patients qui ne répondent pas aux Immunoglobulines sont ceux les plus à risque de développer des problèmes cardiaques, notamment des dilatations (anévrismes) des artères coronaires, compromettant possiblement durablement la fonction du muscle cardiaque. Actuellement, la seule option pour le traitement en deuxième ligne est l’IgIV, traitement qui est recommandé par l’AHA (American Heart Association). Cependant, cette solution n’est pas validée officiellement. Ces situations particulières, compte tenu de leur gravité potentielle, nécessitent de poursuivre des recherches vers des médicaments plus actifs. Les anti interleukine 1 ont un effet anti inflammatoire puissant et pourraient réduire la survenue voire faire régresser des lésions cardiaques, par leur effet direct sur l'interleukine 1 et donc sur des cellules et autres produits qui peuvent agresser la paroi des vaisseaux. A l'heure actuelle, on ne sait pas encore si l'Anakinra va mieux fonctionner qu'un autre traitement alternatif. Pour répondre à la question posée dans la recherche, il est prévu d’inclure 84 personnes présentant une maladie de Kawasaki, dans des établissements de soins, situés en France. Votre enfant est éligible pour cette étude car il a une maladie de Kawasaki et qu'il est resté fébrile ou qu'il l'est redevenu moins de 48 heures après sa perfusion d'immunoglobulines en intraveineuse.